Le principe est simple : la carte du jeu est ta vraie ville. Les cafés, boulangeries, bars et musées autour de toi deviennent des bâtiments à acheter, à améliorer et à défendre. Une sorte de Monopoly grandeur nature, avec ton quartier comme plateau.
Retropolis garde cette base, la vraie carte, les bâtiments réels et le multijoueur, puis pousse chaque système plus loin. Surtout, ces systèmes tiennent ensemble.
La base : ta ville, tes bâtiments
- Chaque bâtiment est un lieu réel, à son adresse réelle.
- Tu l’achètes avec des Pièces, tu lances des chantiers pour le faire monter de niveau et tu collectes ses revenus.
- Trois emplacements de traits permettent de façonner ses revenus et sa défense.
- Le marché et les enchères servent à revendre une propriété ou un objet à d’autres joueurs.
Ce qu’on a poussé plus loin
Des affrontements entre joueurs
Le Hold-up est une carte que tu joues sur le bâtiment d’un rival : tu empoches immédiatement une part de son revenu horaire. En face, on se défend. Surveillance bloque l’attaque, Pot de Miel fait perdre des Pièces à l’attaquant et Assurance rembourse une partie du vol. La carte Sabotage compromet un bâtiment adverse : si son propriétaire ne le répare pas à temps, il peut être forcé aux enchères.
Un deck et un équipement
Les cartes se ramassent sur la carte de la ville et s’utilisent une fois : Hold-up, bonus de revenus, bonus de butin, Radar, Téléportation… Quarante modèles d’objets, de rareté fixe, s’équipent sur trois emplacements et changent ce que tu trouves sur la carte. Un arbre de Spécialisations de 360 rangs permet d’orienter ton style de jeu, avec jusqu’à 150 points par saison.
Des mini-jeux sur la carte
Certains lieux cachent autre chose qu’un bâtiment. Lino tient un bonneteau : suis le bon gobelet et décide quand t’arrêter. Des bornes d’arcade gardent les records de la ville, remis à zéro chaque semaine, et le joueur juste au-dessus de toi au classement devient ton rival. Au comptoir de Kora, tu revends les cartes qu’elle demande.
Une carte qui bouge
Les ressources se renouvellent à chaque tour de jeu. Rex et Cipher, deux intermédiaires de la ville, te confient des contrats à faire sur la carte. Des événements temporaires changent les règles pendant quelques jours, annoncés par un badge et un compte à rebours.
Des gangs
Un gang réunit plusieurs joueurs autour d’un canal de discussion, et son classement additionne la Réputation de ses membres. Le chat de la Ville, lui, est ouvert à tous les joueurs.
Des saisons d’environ un mois
À la fin de chaque saison, les bâtiments, les Pièces, les cartes, les objets et la Réputation repartent de zéro. Ton rang, ta ligue et ta Réputation finale sont archivés dans ton palmarès. Tes succès, tes titres, tes cosmétiques et ton gang restent. Un joueur qui arrive aujourd’hui n’a jamais plus d’une saison de retard sur les autres.
Un ensemble cohérent
Chaque système nourrit les autres. La carte te donne des cartes. Les cartes attaquent et protègent les bâtiments. Les bâtiments financent les chantiers. L’équipement change ce que la carte te donne. Et tout aboutit à un seul compteur, la Réputation, qui fixe ton niveau, ta ligue et ta place au classement.
Le monde suit la même logique. Retropolis se déroule dans un univers rétro-cyberpunk, dans une ville reconstruite après un effondrement financier mondial. Les bâtiments y ont de la valeur parce que l’argent n’en a plus, et les gangs se disputent les quartiers parce que plus personne d’autre ne les tient.
Un classement qui se gagne en jouant
- La Réputation vient de ce que tu fais : acheter et améliorer des bâtiments, réussir des Hold-up, finir des contrats, ramasser des ressources, jouer aux mini-jeux.
- La boutique ne vend aucun bonus de Réputation.
- Le Cash, la monnaie premium, se gagne aussi en jouant : sur la carte, au Pointage quotidien et en atteignant les ligues.
- Subir un Hold-up coûte des Pièces, jamais de Réputation : te faire braquer ne te fait pas perdre ta place.
- Il n’y a aucune publicité.
Les achats font gagner du temps : des cartes, des caisses d’équipement, des bonus temporaires. Ils ne remplacent pas le jeu.
Jouer sans traverser la ville
Tu vois ce qui se passe à environ 300 mètres autour de toi et tu peux agir à environ 150 mètres, davantage avec l’équipement. La carte Téléportation déplace ta position dans le jeu : tu peux jouer un autre quartier sans t’y rendre.
Questions fréquentes
Retropolis est-il gratuit ?
Oui. Le téléchargement est gratuit sur iOS et Android, il n’y a pas de publicité, et les achats sont facultatifs.
Faut-il marcher pour jouer ?
Non. Tu peux agir dans un rayon d’environ 150 mètres autour de toi, et la carte Téléportation te permet de jouer ailleurs sans te déplacer.
Peut-on jouer seul ?
Oui. Tout se joue en solo, et le gang ajoute un classement d’équipe et un canal de discussion pour ceux qui le veulent.
Que garde-t-on à la fin d’une saison ?
Tes succès, tes titres, tes cosmétiques et ton gang. Ton rang, ta ligue et ta Réputation finale sont archivés dans ton palmarès. Le reste repart de zéro pour que tout le monde reparte à égalité.
En quelles langues est le jeu ?
En français, anglais, allemand, espagnol et italien.
